Voyage vers la low tech, exemples de l’asso Gold of Bengal  

Planète
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31/3/22
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31/3/2022
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Biiieeeeeeen le bonjour moussaillon - ici l’ami Ed ! Aujourd’hui, je t’embarque avec moi pour une nouvelle Exp’EDition dans l’univers merveilleux et responsable de la low-tech ! 

Tiens d’ailleurs, la “low-tech”, ça te parle, ça, matelot ? Comme je connais ta nature engagée, mon petit doigt me dit que cette initiative devrait particulièrement t’intéresser. 

Bon allez, n’attendons pas et découvrons ensemble ce concept vertueux. En avaaaaaaaant toute vers la low-tech !

La low-tech, tu me dis ? Explication de notre aventurier Ed !

Par “low-tech” on désigne un ensemble de techniques, de démarches ou plus globalement de modes de vie permettant d’adopter un mode de consommation plus durable. Comme son nom l’indique, cette dernière se pense à l’extrême opposé des “high-technologies”, particulièrement gourmandes en énergies. 

Autrement dit, avec la low-tech, on continue à innover, mais en pensant aux intérêts de la planète. Eh oui : innovation et durabilité ne sont pas antinomiques - fort heureusement !  

Pour ce faire, la low-tech se concentre sur trois piliers : 

  1. L’utilité : soit le fait de se concentrer sur l’essentiel avant tout, en répondant aux besoins fondamentaux de l’Homme (santé, alimentation, habitation…)
  2. L’accessibilité : la low-tech se veut à la portée de tous/toutes (elle est peu onéreuse et concerne des produits facilement réparables). 
  3. La durabilité : c’est là le but ultime de la low-tech, réduire l’impact écologique de l'activité humaine.

En pratique, la low-tech revient à utiliser des processus de fabrication plus simples, moins énergivores, utilisant idéalement des matériaux locaux et naturels

📌  Comme l’explique Pierre-Alain Levêque, cofondateur de la plateforme Low-tech lab, les low-technologies sont des “innovations techniques simples, accessibles, réparables, développées à échelle locale pour répondre à des problématiques vitales, économiques ou environnementales.” 

On parle alors de sobriété énergétique et technologique ou d’innovation frugale. Autrement dit, avec la low-tech, on cherche à répondre à de vrais besoins de façon efficace grâce à des solutions technologiques simples et accessibles. Bref, on ne fait zéro compromis, et c’est super ! 

À quoi ressemble une innovation low-tech ?

Je suis prêt à parier que tu connais déjà quelques exemples d’innovations low-tech, camarade ! Par exemple, le concept des tiny houses, de plus en plus populaires en Europe, se veut par essence minimaliste et durable. Souvent, ces petites maisons écologiques toutes mignonnes sont constituées de matériaux biodégradables et fonctionnent grâce aux énergies renouvelables ! Le but ? Être le plus autonome possible. 

Parmi les low tech exemples les plus connues, il y a également l’économie circulaire, toutes les initiatives zéro-déchets possibles et imaginables, des ateliers de réparation d’objets collaboratifs, le concept du fairphone ou four solaire, etc.

💡  Par définition, une innovation low-tech est éco-conçue : en effet, avec la low-tech, on cherche à réduire l’impact environnemental d’un produit tout au long de son cycle de vie - de sa conception à son utilisation/dégradation. 

Cuiseur solaire est un exemple de low tech

Low tech exemples : découvre des projets inspirants

“Inspirer, sensibiliser, et transmettre des innovations utiles et durables” : tel est le noble objectif de Gold of Bengal - une association low tech créée en 2013… avant d’être transformée en 2020 en Low Tech Lab (on t’en dit plus juste après !). 

Les origines de l’association Gold of Bengal

Bien que créée en 2013, l’histoire du Gold of Bengal voit le jour au Bangladesh en 2009. À cette époque, Corentin de Chatelperron, jeune diplômé de l’ICAM Nantes (une école d’ingénieur), y réalise une mission de volontariat - sur un chantier naval. Là-bas, il a l’idée de remplacer la fibre de verre présente en grande quantité dans les bateaux par une fibre de jute, plus naturelle et moins polluante. Pendant les mois qui suivent, il construit Tara Tari, un voilier composé à 40% de fibre de jute… Et rentre en France à bord de son bateau pour prouver la viabilité de ce nouveau matériau. 

En 2011, le Jute Lab est créé - un projet de recherche qui explore le potentiel de la fibre de jute. Après quelques années, le voilier Gold of Bengal, entièrement composé de fibre de jute, voit le jour. C’est le début des expéditions et des expérimentations des innovations low-tech !

C’est à ce moment - en 2013 que l’association Gold of Bengal est créée. Son but : explorer et valoriser les solutions techniques permettant de vivre plus durablement. 

Low Tech Lab, l’évolution de l’association

Comment atteindre l’autonomie électrique ? Comment construire une lampe solaire low-tech ? Comment mieux gérer l’usage de l’eau dans sa maison ? Peut-on se passer de frigo ?  Sur la plateforme Low-tech Lab, un projet associatif initié par Gold of Bengal, Pierre-Alain Levêque et Clément Chabot (et d’autres spécialistes) tentent de répondre à ces questions et bien plus ! 

L’objectif de leur démarche : sensibiliser le plus grand nombre de personnes à la low-tech en testant/mettant en lumière des alternatives low-tech. 

Comment ? En parcourant le monde à la découverte d’initiatives low-tech, qu’ils expérimentent ensuite et font découvrir dans des vidéos simples et extrêmement ludiques ! Dans l’équipe, on adooooore cette initiative, qui met à disposition du grand public un savoir précieux 😍 . 

💡  Même le site du Low Tech Lab a été conçu dans un esprit Low Tech ! 

📹  Sur la chaîne Youtube du Low-Tech Lab, on peut suivre les aventures de Pierre-Alain et Clément et découvrir leur Low-Tech Tour, l’expédition le Nomade des Mers… Et même les suivre dans la construction/expérimentation d’une maison low-tech autonome, fonctionnant avec des low-technologies ! 

Voyage vers la low tech, en conclusion

Pour résumer matelot, le propre de la low-tech est de revenir à une technologie plus simple (mais pas moins efficace), qui garantisse un certain confort de vie tout en préservant la planète et ses ressources naturelles. 

Il s’agit donc de développer des technologies utiles, pratiques et accessibles… mais pas que ! La low-tech, c’est au final une philosophie de vie. 

Comme le résume Camille Duband, co-fondatrice du Low-Tech Lab, ce projet propose avant tout un savoir - savoir qu’il suffit ensuite d’apprendre à mettre en place chez soi pour tendre vers une certaine autonomie et un impact zéro… sans perdre en confort ! 

Alors matelot, prêt à entamer quelques expérimentations ? 

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Mascotte JU par Juliette

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